Philippe de Villiers était l’invité de Laurence Ferrari sur CNews, mercredi 14 avril. Venu faire la promotion de son dernier livre, « Le Jour d’Après », le fondateur du Puy du Fou a notamment dit toute sa crainte sur la société sanitaire née du covid-19.
Philippe de Villiers était d’humeur taquine, mercredi au matin sur le plateau de la Matinale de CNews. Invité par Laurence Ferrari à commenter les énièmes couacs de la bande à Macron, cette fois-ci en lien avec la situation au Brésil et le variant qui en provient, le fondateur du Puy du Fou ironise : « On est gouverné par la septième compagnie qui découvre tous les jours que le soleil brille ». Mais, blague à part, l’ancien candidat à l’élection présidentielle ne cache pas son inquiétude vis-à-vis de la société qui sortira de l’ère Covid. « Au nom du tout sanitaire, on sacrifie la jeunesse, la transmission et l’avenir », assène Philippe de Villiers, qui s’alarme de l’état dans lequel sortiront la jeunesse Française et le monde de la culture. « Si la politique se réduit à la vie sanitaire, ce qui est le cas depuis un an, alors vous perdez la vie, vous perdez le risque de la vie », poursuit le puyfolais.
L’appel de la souveraineté
Surtout, pour Philippe de Villiers, la crise sanitaire qui paralyse la France depuis plus d’un an est la démonstration de la validité des thèses souverainistes. L’ancien président du Conseil départemental de Vendée en donne la preuve : « C’est parce qu’on a refusé de fermer les frontières extérieures qu’il a fallu avoir recours aux frontières intérieures les plus strictes – le confinement ». Philippe de Villiers est catégorique : « Le Covid aime l’espace Schengen », il y prospère, il s’y déplace à son aise. En conséquence de quoi, celui qui entend toujours jouer un rôle dans les échéances politiques à venir, affirme : « la grande leçon du Covid, ce sont les frontières, la souveraineté, l’indépendance ». Un programme qui pourrait plaire, et en inspirer certains pour 2022.